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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Nostalgie+

Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.

549 - Georges Brassens en 1962 : 10 ans de carrière, douleur et deuil, la résilience d'un géant de la chanson française
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  • 549 - Georges Brassens en 1962 : 10 ans de carrière, douleur et deuil, la résilience d'un géant de la chanson française

    Avril 1962. Georges Brassens fête 10 ans de carrière sur la scène de Bobino, à Paris. Au printemps, il rend hommage au poète Paul Fort, figure qui lui est chère depuis des années. Mais l'année va très vite tourner au cauchemar.

    Le 5 décembre, première à l'Olympia aux côtés de Nana Mouskouri. Brassens est en coulisse, terrassé par une crise de colique néphrétique. Bruno Coquatrix insiste : le spectacle doit continuer. Et il y va, soir après soir jusqu'au 24 décembre, une ambulance en attente dans les coulisses. Il ne remettra plus jamais les pieds à l'Olympia.

    Le 31 décembre, il apprend la mort de sa mère. Il part pour Sète, puis monte à Marseille pour chanter ce soir-là à l'Alcazar. Il dira : « Pour la première fois ce soir, elle me voit chanter. »

    1962, c'est ça pour Brassens : dix ans de carrière, une douleur physique qu'il refuse de laisser gagner, un deuil transformé en acte de scène. La résilience d'un géant de la chanson française.

    Happy Days, Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.

    Fri, 09 Oct 2026
  • 548 - Dave et "Mon cœur est malade" (1975) : le falsetto, Patrick Loiseau et la mélodie des Wombles

    Mars 1975. Dave publie « Mon cœur est malade », extrait de son premier album chez CBS. Les paroles sont signées Patrick Loiseau, son compagnon et parolier attitré. La musique est composée par Mike Batt, qui adapte « Banana Rock » des Wombles, un groupe britannique pour enfants. Une mélodie légère qui devient une chanson d'amour en français.

    Le titre grimpe jusqu'à la quatrième place du Hit Parade en France et au top 3 en Belgique. Porté par le falsetto unique de Dave, véritable marque de fabrique du chanteur, le titre s'inscrit dans la continuité de ses succès avec « Sugar Baby Love » et « Runaway ».

    D'origine néerlandaise et parfaitement anglophone, Dave aurait pu conquérir le monde en anglais. Il choisit pourtant, avec Patrick Loiseau, de tout faire en français, et glisse même dans ses chansons des références à Proust et Shakespeare.

    Cédric Godart vous raconte l'histoire de ce tube dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.

    Thu, 08 Oct 2026
  • 547 - Paris brûle-t-il ? Le film-événement de René Clément avec Delon, Belmondo et un casting légendaire

    Le 26 octobre 1966, René Clément sort Paris brûle-t-il ?, superproduction de 20 millions de francs français adaptée du best-seller de Larry Collins et Dominique Lapierre sur la libération de Paris en août 1944.

    Un casting légendaire : Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Yves Montand, Simone Signoret, Kirk Douglas, Orson Welles, Anthony Perkins, Charles Boyer. Et un jeune Michel Sardou, 19 ans, en figuration dans le rôle d'un résistant fusillé.

    Le scénario est co-signé par Gore Vidal et Francis Ford Coppola. L'histoire : Hitler ordonne de détruire Paris avant l'arrivée des Alliés. Le général Dietrich von Choltitz refuse et sauve la ville, tandis que la résistance s'organise.

    Tournage dans 180 lieux parisiens, journées démarrant à 5h du matin pour filmer une capitale déserte. Un détail belge dans l'aventure : l'acteur Pierre Vaneck, né à Anvers, tient un rôle au milieu des plus grandes stars.

    Musique de Maurice Jarre, interprétée par Mireille Mathieu. 2 millions d'entrées à la mi-janvier.

    Cédric Godart vous raconte ce jour dans Happy Days, le podcast nostalgie de Nostalgie+.

    Wed, 07 Oct 2026
  • 546 - Limbo Rock de Chubby Checker : comment une danse caribéenne est devenue un phénomène mondial en 1962

    Nous sommes le 1er octobre 1962. Chubby Checker, l'homme qui avait déjà lancé le twist un an plus tôt et fait danser toute l'Amérique, récidive avec un nouveau coup de génie musical.

    Il s'empare de Limbo Rock, une chanson jusqu'alors purement instrumentale, écrite en 1961 par Kal Mann et Billy Strange. Chubby Checker y ajoute sa voix et surtout une phrase devenue culte : « How low can you go ? » (Jusqu'où peut-on aller vers le bas ?). Ce n'est plus un simple refrain, c'est un défi lancé à tous les danseurs.

    Le limbo cesse d'être une simple danse caribéenne pour devenir un jeu universel : une barre qu'on abaisse, un corps qui se penche en arrière, des foules qui se retrouvent sur les plages, dans les patinoires et dans les soirées pour relever le défi.

    Le résultat est sans appel : numéro 2 au Billboard américain, 23 semaines dans les charts aux États-Unis, et un succès immédiat en Belgique dès la fin du mois d'octobre 1962. Chubby Checker venait de réaliser le même exploit deux fois de suite : prendre une danse, la transformer et la rendre incontournable.

    Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.

    Tue, 06 Oct 2026
  • 545 - Breakout (1976) : l'incroyable histoire du jeu et l'arnaque de Steve Jobs à Steve Wozniak

    Nous sommes en avril 1976. Une borne d'arcade fait son apparition en Californie avec un nouveau jeu signé Atari : Breakout, considéré comme le tout premier jeu de casse-briques de l'histoire.

    À l'origine du projet, Nolan Bushnell, le patron d'Atari, souhaitait créer une variante solo de Pong, inspirée du racketball, sport très tendance dans les années 70. Il confie la mission à une jeune recrue : Steve Jobs, 21 ans, tout juste rentré d'un pèlerinage en Inde.

    Peu versé dans l'électronique, Jobs fait appel à son ami Steve Wozniak, véritable génie technique. Bushnell offre un bonus de 100 dollars par composant supprimé du circuit. Wozniak relève le défi et descend le circuit à une vingtaine de composants, un exploit pour l'époque.

    Mais Jobs trahit la confiance de son ami : il lui annonce qu'Atari paye 700 dollars pour le travail, alors que le vrai montant est de 5 000 dollars. Wozniak reçoit 375 dollars, soit soi-disant la moitié des 700 annoncés. Il n'apprendra la vérité que bien plus tard.

    Malgré l'arnaque, le jeu est un succès immédiat en Californie, et contribuera à lancer la mode des jeux d'arcade en Belgique à la fin des années 70. Petit détail : Breakout signifie « évasion », et le mur de briques symbolise celui d'une prison.

    Mon, 05 Oct 2026
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