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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Nostalgie+

Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.

532 - Happy Days : quand la pub des années 70 chantait la purée et le couscous
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  • 532 - Happy Days : quand la pub des années 70 chantait la purée et le couscous

    Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Godart ouvre une gigantesque page de publicité et vous replonge dans les spots télé qui ont marqué les années 70, ces réclames diffusées à la télévision française, sur RTL et sur les chaînes belges bien avant que la RTBF n'introduise sa propre publicité à la fin des années 80.

    Mousseline : la purée qui chantait sur nos écrans (1976)Nous sommes le 13 juin 1976. La marque Mousseline, purée de pommes de terre en flocons lancée en 1963 et produite à Rosières-en-Santerre dans la Somme, diffuse sur nos écrans un spot publicitaire qui deviendra mythique. Une mère de famille confiante chante pour présenter son plat, inspirée par Do-Re-Mi tiré de La Mélodie du bonheur. Interprétée par les petits écoliers chantants de Bondy, la chanson devient un véritable hit des cours de récréation.

    Richard Gotainer et le couscous Saupiquet : la pub qui se chante (1979)Le 11 mars 1979, le publicitaire Richard Gotainer révolutionne le genre avec un spot pour le couscous Saupiquet. Ancien rédacteur renvoyé de la J. Walter Thompson pour mauvais esprit, il fonde en 1974 avec son associé l'agence 4 Caisses, spécialisée dans les spots radio et télé chantés. On lui doit aussi les slogans de Banga, de Danette et bien d'autres. Avec Saupiquet, il signe un morceau d'anthologie : on chante, on danse, et le couscous entre dans la légende publicitaire.

    Please et Marie-Pierre Casey : la ménagère la plus drôle de France (1980)Pour incarner le produit d'entretien Please, la marque fait appel à Marie-Pierre Casey, figure incontournable du boulevard parisien. Son personnage de Renée, glissant sur une table parfaitement nettoyée avec une réplique culte, fait l'effet d'une bombe. Le spot remporte un Lion d'argent au Festival international du film publicitaire de Cannes et le prix Minerve de la meilleure actrice dans une publicité télévisée à Hollywood. Une carrière lancée dès Jeux interdits de René Clément, puis confirmée aux côtés d'Isabelle Adjani et d'Alain Souchon dans L'Été meurtrier en 1983.

    Retrouvez Nos Années Happy Daystous les dimanches matin à 11h sur Nostalgie+.

    Sun, 20 Sep 2026
  • 531 - Elvis en concert à Las Vegas : pourquoi l'album "On Stage" de 1970 ne ressemble à aucun autre

    Nous sommes le 1er juin 1970 et Elvis Presley publie « On Stage », un album live enregistré à l'International Hotel de Las Vegas entre le 16 et le 19 février 1970.

    Un disque atypique dans la discographie du King. Là où son album précédent, From Memphis to Vegas, mettait en avant ses grands tubes comme Hound Dog, All Shook Up ou Suspicious Minds, « On Stage » s'ouvre sur CC Rider et fait la part belle aux reprises.

    Elvis y reprend Neil Diamond, les Beatles avec un medley associant Yesterday et Hey Jude, et même Gilbert Bécaud avec Let It Be Me, reprise de Je t'appartiens, un titre datant de 1955. Paul McCartney confiera plus tard avoir été profondément ému d'apprendre qu'Elvis reprenait ses morceaux.

    Sur scène, Elvis s'appuie sur le TCB Band, formation musicale d'exception considérée comme la crème des musiciens de l'époque.

    L'album atteint la 13e place aux États-Unis et rencontre un très grand succès en Belgique. Un objet unique dans la carrière d'Elvis : jamais le King n'avait autant chanté les chansons des autres.

    Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, est présenté par Cédric Godart sur Nostalgie+.

    Fri, 18 Sep 2026
  • 530 - Les Bidasses s'en vont en guerre : le film culte de Claude Zidi qui a conquis... l'URSS !

    11 décembre 1974 : Claude Zidi assiste à la première des Bidasses s'en vont en guerre, la suite des Bidasses en folie (1971). Cédric Godard vous raconte les coulisses d'un tournage mémorable : Jean-Guy Fechner qui laisse repousser sa barbe, Jean Sarrus qui tourne avec une jambe cassée, et la célèbre scène du mazout reconstituée avec du café soluble et de l'huile de ricin. Tourné en Côte-d'Or durant l'été 1974, le film cumule plus de 4 millions d'entrées en France. Mais c'est en Union soviétique que le vrai carton se produit : plus de 50 millions de spectateurs. Un triomphe inattendu derrière le rideau de fer, sur une musique des Charlots. Happy Days, la chronique qui fait revivre la musique et les souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.

    Thu, 17 Sep 2026
  • 529 - FN Herstal 1966 : la grève des femmes-machines qui a changé la Belgique

    Dans les années 60, la Fabrique Nationale de Herstal tourne à plein régime. Parmi son personnel, des milliers d'ouvrières que l'on surnomme alors les « femmes-machines ». Un travail ingrat, payé bien en-deçà de celui des hommes pour un poste pourtant équivalent.

    Douze semaines de grève pour l'égalité salarialeTout commence le 16 février 1966 : 3 800 travailleuses de Herstal entament une grève pour réclamer un salaire égal à celui des hommes. La direction, pas du tout décidée à capituler, tente de faire pression en coupant certaines primes au logement et en mettant 5 000 ouvriers, des hommes cette fois, au chômage technique. Mais la solidarité tient bon : les hommes soutiennent largement le mouvement, et des comités d'action se forment dans tout le pays pour récolter des fonds et venir en aide aux familles financièrement fragilisées.

    Après 84 jours de résistance face à la direction, un protocole d'accord de conciliation est signé le 4 mai 1966. Les ouvrières obtiennent une augmentation immédiate de 2 francs par heure, suivie d'une hausse supplémentaire de 75 centimes programmée pour l'année suivante. La direction accepte également unerévision des barèmes: l'égalité salariale totale n'est pas atteinte du jour au lendemain — les femmes touchaient jusque-là environ 73 % du salaire d'un homme — mais l'écart se réduit alors de façon spectaculaire. Le 10 mai 1966, c'est la reprise du travail.

    Au-delà des chiffres, le dénouement de cette grève a provoqué un véritable séisme en Belgique et en Europe. Ce conflit de douze semaines est aujourd'hui considéré comme la toute première grande mobilisation européenne pour l'égalité salariale entre les hommes et les femmes.

    Wed, 16 Sep 2026
  • 528 - François Valéry en 1975 : la naissance du tube Lady Music

    En ce début d'année 1975, Disc'AZ croit dur comme fer en son nouveau poulain. Le label sort coup sur coup trois titres qui vont lui ouvrir les portes des radios et du succès : une chanson d'été, Le Prince d'amour, et puis... Lady Music, avec son entrée devenue culte, « Toutes les filles que je croise ».

    De Jean-Louis Mougeot à François ValéryCar jusqu'en 1974, l'artiste ne s'appelle pas encore François Valéry, mais Jean-Louis Mougeot. Le nom de scène, il le doit à une voyante, Jacqueline Tordjman, secrétaire de Marcel Amont, en pleine élection présidentielle opposant Mitterrand à Giscard. De ce duel politique naît un pseudonyme.

    Son parcours, lui, est tout sauf un conte de fées facile. Cadet d'une famille de sept enfants, il perd son père dès l'âge de trois ans. Direction l'Algérie, puis Paris à huit ans, dans un petit trois-pièces. Il rêvait de football, sa mère lui offre une guitare : le ballon rond attendra. Il joue alors dans les bals, reprend les tubes yéyé et cumule les petits boulots pour aider sa mère. À 19 ans, il fait ses premiers pas à la radio en participant à l'émission de radio-crochet de Philippe Bouvard sur RTL. Puis, en 1974, la rencontre qui change tout : Jean-Pierre Barkoff, l'agent de Mike Brant.

    Quelques mois avant Lady Music, une chanson d'été était déjà sortie. Mais c'est bien Lady Music, publiée chez Disc'AZ, une entité du groupe Europe 1, qui lance véritablement la carrière de François Valéry. En Belgique, le titre entre au classement dès juin 1975, à la vingt-neuvième place, et y reste une bonne partie de l'été. François Valéry se produit alors pour la première fois à la télévision, dans une émission de Michel Drucker. En 1976, il est choisi pour assurer la première partie de la tournée de Mireille Mathieu. Sa carrière, cette fois, va vraiment décoller.

    Tue, 15 Sep 2026
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