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C dans l'air

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France Télévisions

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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Et en podcast sur toutes les plateformes :  https://audmns.com/EUDBMds 

3019 - La purge de Mélenchon, le retour de Hollande - Vos questions sms
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  • 3019 - La purge de Mélenchon, le retour de Hollande - Vos questions sms

    🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes : https://audmns.com/EUDBMds C dans l'air du 15 juin - La purge de Mélenchon, le retour de Hollande LES EXPERTS : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Alix BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions - Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur associé au Cevipof, auteur de "Le populisme" - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa

    Sat, 15 Jun 2024 - 02min
  • 3018 - La purge de Mélenchon, le retour de Hollande - L'intégrale

    🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes : https://audmns.com/EUDBMds C dans l'air du 15 juin - La purge de Mélenchon, le retour de Hollande L'unité n'aura donc duré que 24 heures. À peine formé, le Nouveau Front populaire, qui réunit les partis de gauche pour les législatives, affiche déjà des fractures. Au moment même où plusieurs dizaines de milliers de Français se rassemblent dans toute la France pour manifester contre le Rassemblement national, la France insoumise annonce avoir écarté trois figures des élections : Alexis Corbière, Raquel Garrido et Danièle Simonnet. François Rufin a aussitôt dénoncé "une mauvaise farce" des cadres de LFI. "L’extrême droite tape à la porte du pouvoir. Et que font-ils ? Ils divisent. Ils purgent des candidats sortants, sans autre motif qu’ils et elles ont une parole libre, sans laisse ni muselière. Et, dans le même temps, qui protègent-ils ? Adrien Quatennens, auteur de violences conjugales". La veille, le député LFI du Nord a en effet appris qu'il serait bien investi, malgré sa condamnation à quatre mois de prison avec sursis pour violences conjugales. Stupeur dans les rangs du Nouveau Front populaire. Pendant ce temps, d'autres figures de la gauche en profitent pour revenir sur le devant de la scène. On a ainsi appris l'investiture de l'ancien Président socialiste François Hollande dans son fief en Corrèze. À Paris, ce sont plusieurs milliers de manifestants qui se sont élancés de la place de la République dans le 10e arrondissement pour dire non au Rassemblement national. En déplacement auprès des agriculteurs dans le Loiret, le président du RN Jordan Bardella a appelé à "ne pas refuser le résultat des urnes". Si une partie des Français s'inquiète de l'hypothèse d'un Premier ministre d'extrême droite, d'autres font déjà l'expérience du RN au niveau local depuis plusieurs années. C'est le cas des habitants de Fréjus, dans le Var, qui ont élu pour la première fois David Rachline (RN) pour maire en avril 2014. Dans ce bastion nationaliste, l'extrême droite est comme chez elle : elle a cumulé plus de 56% des voix en comptant celles du RN et de Reconquête!. Pourtant, David Rachline pourrait bien voir la fin de son mandat menacée par des affaires judiciaires. Depuis décembre 2023, il est visé par une enquête préliminaire du parquet de Draguignan sur "des affaires d’attribution de marchés publics et des affaires possiblement évocatrices de prises illégales d’intérêt et de favoritisme". Dans son enquête "Les Rapaces" parue en fin d'année, la journaliste de l'Obs Camille Vigogne le Coat dénonçait le train de vie de l'élu jugé sans rapport avec ses indemnités et des arrangements avec un puissant entrepreneur local du BTP pour l’attribution de marchés publics. De son côté David Rachline qualifie ces accusations de "cabale" et a déposé plainte pour diffamation contre la journaliste. À Paris, la nouvelle d'un accord entre les partis de gauche au sein du Nouveau Front populaire a surpris par sa rapidité. Toutes la journée de jeudi, la France insoumise, le Parti socialiste, les communistes ou encore les Verts ont négocié jusque tard dans la nuit pour se partager les circonscriptions et tomber d'accord sur un programme commun. Vendredi, l'alliance a dévoilé son "programme de rupture avec le politique d’Emmanuel Macron". Au menu : abrogation de la réforme des retraites, augmentation du Smic à 1600 euros net ou encore moratoires écologiques sur les grands projets d’infrastructures autoroutières et sur les mégabassines. Si Raphaël Glucksmann a annoncé soutenir l'alliance de gauche, il a dû batailler pour imposer sa ligne de défense inconditionnelle de l'Ukraine ou encore la qualification d'attaque terroriste pour les événements du 7-octobre en Israël. Mais cela sera-t-il suffisant pour effacer les fractures entre les différents candidats ? Cette semaine, le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon a déclaré qu'il se sentait prêt à gouverner en cas de victoire aux législatives. Présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga a aussitôt répondu qu'il n'en serait pas question. Les décisions de la France insoumise peuvent-elles fragiliser le Nouveau Front populaire ? À quoi ressemble une ville dirigée par le Rassemblement national ? Et quelles ont été les tractations au sein de la gauche pour parvenir à un programme commun ? LES EXPERTS : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Alix BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions - Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur associé au Cevipof, auteur de "Le populisme" - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa

    Sat, 15 Jun 2024 - 1h 10min
  • 3017 - Clément Pétreault - Elections: les pavillons sont de droite, les immeubles de gauche?

    🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes : https://audmns.com/EUDBMds C dans l'air l'invité du 14 juin Clément Pétreault, journaliste et directeur adjoint de la rédaction du Point, auteur de “Une maison sinon rien”. Dis moi où tu habites, je te dirais quel français tu es. Clément Pétreault a étudié l'habitat des français pour saisir ce qui nous différenciait selon qu'on habite une maison individuelle ou dans un immeuble. Est-ce que c'est toujours un marqueur social fiable? Il répond aux questions d'Axel de Tarlé.

    Sat, 15 Jun 2024 - 10min
  • 3016 - Gauche : " ce sera l'extrême droite ou nous" - Vos questions sms

    🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes : https://audmns.com/EUDBMds C dans l'air du 14 juin - Gauche : " ce sera l'extrême droite ou nous" LES EXPERTS : - Louis Hausalter - Journaliste politique – Le Figaro - Cécile Cornudet - Editorialiste politique – Les Echos - Anne-Charlène Bezzina - Politologue et constitutionaliste, maître de conférences en droit public - Frédéric Dabi - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP

    Fri, 14 Jun 2024 - 08min
  • 3015 - Gauche : " ce sera l'extrême droite ou nous" - L'intégrale

    🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes : https://audmns.com/EUDBMds C dans l'air du 14 juin - Gauche : " ce sera l'extrême droite ou nous" A la veille du dépôt, ce vendredi, dans les préfectures des candidatures pour les élections législatives anticipées, les partis de gauche sont parvenus à un accord pour former un "Nouveau Front populaire" avec un programme commun de "rupture". En cas de victoire le 7 juillet prochain, le gouvernement de gauche entend décréter l’état d’urgence sociale et mettre en œuvre rapidement l’indexation des salaires et des pensions de retraite sur l’inflation, la hausse du smic à 1600 euros net, le blocage des prix des biens de première nécessité (alimentation, énergie, carburants) et le rétablissement d’un impôt sur la fortune. Le nouveau Front populaire promet aussi un prix plancher pour les agriculteurs, une réforme de la PAC, une relance de la construction du logement social, la création de places en hébergement d'urgence, un moratoire sur les mégabassines et les autoroutes ainsi que l’abrogation des réformes de l’assurance chômage, des retraites et de la loi immigration. Sur le dossier sensible du conflit au Proche-Orient, l'alliance de gauche dénonce dans son programme "les massacres terroristes du Hamas", qui ont été commis le 7 octobre dernier en Israël. L'alliance propose de "rompre avec le soutien coupable du gouvernement français au gouvernement suprémaciste d'extrême droite de Netanyahu pour imposer un cessez-le-feu immédiat" et "agir pour la libération des otages détenus depuis les massacres terroristes du Hamas". Le nouveau Front populaire reconnaît également une "explosion inquiétante, sans précédent" des "actes racistes, antisémites et islamophobes" en France, une réponse assez nette à la formule contestée de Jean-Luc Mélenchon, qui avait considéré début juin que l'antisémitisme "restait résiduel en France". Enfin il assure "défendre indéfectiblement la souveraineté et la liberté du peuple ukrainien", à travers notamment "la livraison d'armes nécessaires, et l'annulation de sa dette extérieure". L’ancien président de la République socialiste François Hollande lui a apporté un soutien immédiat hier soir et a fustigé la décision d’Emmanuel Macron qui "intervient au pire moment et dans les pires circonstances". Raphaël Glucksmann, arrivé en tête des listes de gauche aux élections européennes, s’est lui aussi clairement prononcé en faveur du Nouveau Front Populaire ce matin sur France Inter. "La seule chose qui importe pour moi c’est que le RN ne gagne pas et ne gouverne pas. La seule manière de le faire c’est qu’il y ait une union de la gauche, c’est notre responsabilité historique. C’est ça qui m’a guidé ces derniers jours", a-t-il assuré après avoir dénoncé dans le "chaos" créé par Emmanuel Macron. Resta à savoir qui sera l’incarnation de ce nouveau Front Populaire et prendra les commandes de Matignon en cas de victoire. Raphaël Glucksmann a assuré qu’il n’est pas candidat et qu’"à la fin ça ne sera pas Jean-Luc Mélenchon. Il faut quelqu’un qui fasse consensus". "Il y a d’autres figures infiniment plus consensuelles", a-t-il souligné, citant le député insoumis François Ruffin, les socialistes Boris Vallaud et Valérie Rabault, ainsi que l’ex-leader de la CFDT Laurent Berger. Du côté de l’extrême droite, on attend toujours les détails du programme du Rassemblement national. Jordan Bardella s’est contenté de présenter les grandes lignes dans une allocution sur X hier soir et ce matin sur BFM TV. Signe que tout n’est pas encore au point, les revirements ces derniers jours du président du RN sur la réforme des retraites ou encore ceux de son vice-président Sébastien Chenu qui a annoncé hier soir la suppression de la double nationalité et à présenté ses excuses un peu plus tard. La mesure ayant été abandonnée il y a deux ans par Marine Le Pen. Jordan Bardella a en revanche confirmé l'accord qu'il a qualifié d'"historique" avec Eric Ciotti, qui conteste devant la justice son éviction de la présidence des Républicains pour cause d’alliance avec le RN et annonce 80 candidatures sous la double étiquette aux législatives. La réponse du tribunal judiciaire de Paris est attendue vers 19 heures. Pendant ce temps-là, Emmanuel Macron est en Italie pour participer à un sommet du G7 tandis que dans la macronie, nombre d’élus sont encore sidérés par sa décision de dissoudre l’Assemblée nationale. Si tous savaient, dans un contexte de majorité relative, leurs fonctions précaires, apprendre la clôture de leur mandat à la télévision a été vécue comme une trahison. Quelques-uns ont tout simplement décidé de ne pas se représenter et parmi ceux qui s’élancent dans la campagne, beaucoup ont fait le choix être seuls sur le tract ou aux côtés de Gabriel Attal, le Premier ministre. Très clairement, certains préfèrent jouer la carte du bilan local plutôt que d'incarner la macronie. Selon un sondage Elabe pour La Tribune Dimanche et BFMTV,publié jeudi, le RN recueillerait 31 % des voix devant l’alliance de gauche (28 %) et le camp macroniste (18%). Pour sept Français sur 10, l'implication du chef de l'Etat est perçue plutôt comme un handicap pour son camp. LES EXPERTS : - Louis Hausalter - Journaliste politique – Le Figaro - Cécile Cornudet - Editorialiste politique – Les Echos - Anne-Charlène Bezzina - Politologue et constitutionaliste, maître de conférences en droit public - Frédéric Dabi - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP

    Fri, 14 Jun 2024 - 1h 04min
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